Le Chateau des Ombres

Ma vie, mes passions au travers de ce 'Château'...qui abrite les Ombres de mes pensées...de cette passion de l'O..

28 septembre 2009

Sang pour Sang... dans la Nuit (Partie I)

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(Photo prise sur le sie : http://www.catacombes.info)

Cela faisait quelques temps que je me posais la question…Qu’est-ce donc ces êtres étranges qui parfois dans le noir obscure je croise dans mes virées Nocturnes….Noctambule invétéré j’ai alors approché un monde délicieusement étrange, qui semble aujourd’hui de Mode

A l’époque je sortais pas mal, et parfois même m’enfonçais dans les profondeurs obscures de tout Paris….ce que l’on nomme encore aujourd’hui les cataphiles.

Je fréquentais un groupe New-wave et gothique, et parfois nous nous aventurions dans le cœur de Paris, risquant parfois d’être pris au piège, pour y passer des soirées…bien arrosées et mêmes parfois bien dévergondés…

Un soir, alors que nous partions juste pour se retrouver et « descendre » quelques « élixirs » artificiels…Notre groupe croisa un autre des plus différents, et étranges…

Tous étaient vêtus de tenue d’un autre temps, ce qui tranchait assez avec les lieux, quoique…On était pas mal aussi dans notre tenue de New-wave…Sourire.

Ils arboraient, pour les hommes des vestes de dandy baroques, surmonté pour certains d’entre eux de chapeau haut forme, certains dissimulaient leurs regards sous des lunettes fumés…étranges quand on est sous terre…Les femmes, elles était tout aussi haut en couleur, mais d’un délice que j’aime toujours autant…Toutes étaient vêtues de longues Robes, parfois semblant lourdes, de par l’étoffes, d’autres, bien plus légères de par la dentelle intégrale qui la composait…

J’étais fasciné par ses tenues, et j’avoue sans peine aujourd’hui, en être toujours autant féru…

Mes amis se moquaient ouvertement de ce groupe Mystérieux se déplaçant à la lumière de torches de feu, alors que nous avions, nous, de la lumière bien moderne…

Je tendais à leurs dire, que cela ne nous regardait pas et qu’ils étaient un peu ridicules de se moquer d’eux, alors que nous ne valions pas mieux…de Noir vêtu et de nos yeux, pour les hommes, cernés tout autant de noir…et « attiraille » artificieux…

Le groupe disparu sous quelques quolibets de mon groupe, dont eux, aussi usaient en défense…

Je trouvais cela totalement risible, chacun est libre de vivre ce qu’il a envi sans pour autant devoir subir les affronts d’être différents…

Ma soirée continua normalement, mais j’étais troublé et très intrigué par ce groupe et ses tenues si ravageuses pour moi, des femmes qui l’en composait….Et je repensais alors à cet affrontement ridicule…et des plus puériles.

La soirée me pesait de cela, et agacé, aussi de faire toujours la même chose, je pris le chemin du retour et commença alors ma remonté à la surface…

Arrivé à l’entrée, je recroisais alors ce même groupe, je ne savais d’où il avait réussit à sortir, sans repasser près de nous…

Je les regardais avec une certaine admiration…se déplaçant tout aussi religieusement, mais d’une joie certaine…

Je devais regarder de façon fort insistante, car du groupe, se détacha alors deux personnages, un homme une femme qui prirent ma direction…

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(Photo prise sur le sie : http://www.catacombes.info)

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06 janvier 2009

Rêve du jour...d'instants vécus

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J’allumais ma cigarette, confortablement assis dans ce fauteuil.

La musique raisonnait d’Enigma, et l’odeur du café, que je portais à mes lèvres, me rappelait que le matin n’était pas bien loin.

 

Mais la pièce était encore emprunte de ces batailles de la nuit si enivrante, si délicieuse..

 

Les bougies dansaient encore, et les ombres des meubles dansaient à l’uni son de la musique ambiante.

 

Elle était là, dormant, apaisée. Son visage, un peu dans l’ombre, ne manquait pas de marquer son Angélique personne.

 

J’aimais à la voir ainsi à demi- couverte par ce couvre lit…

Sa jambe si belle à cheval sur ce dessus, savamment bloqué entre ses « fer » protégeant sa Fleur…

 

La voyant ainsi de cotés, le dessin de son corps formait alors une Dune des plus ravissante et je rêvais alors de l’escalader de mains à nouveau.

 

Et je souriais, en voyant, les marques encore un rouge de bien des maux passionnelles…

 

Ses instants ou, juste seul dans mes pensées je puis voir celle qui, s’est livrée ainsi, sans retenue, sans concession mais par Amour…

 

Et, en fumant tranquillement, mirant cette Belle ainsi reposant, j’en suis fière…et le sourire m’est le compagnon marquant mon admiration devant tant de passions…devant tant de dévotion…

 

J’attends simplement, dans le silence de cette musique, écoutant le bruit du tabac qui prend feu, l’éveil de ma Belle pour en savourer le réveil…

Je reste humble et amoureux devant ce joyaux, reposant, rêvant surement d'autres combats tout aussi enivrant...

Puis vient cet instant, ou, de Morphé, le corps se met à vibrer...et peu à peu je vois ses yeux s'ouvrirent.

Doucement sa tête se tourne plus, et je vois peu à peu se sourire que j'aime tant illuminer son réveil.

Ses bras s'étire, mais très vite, se replient, prenant à Elle les étoffes pour se couvrir un peu...

Et la je suis heureux, rajoutant juste ce petit truc qui me fait craquer...

Que j'aime juste cet instant si magique du réveil de la Belle souriant à ma vu..simplement...

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09 septembre 2008

Plaisirs qui 100 chaines... (Partie VI)

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J’écrasais la cigarette dans le cendrier. Tenant toujours dans le creux de ma paume, la tête de ma Belle.

 

Je pris une coupe de champagne non loin que l’un de nous n’avait fini.

J’en bu une gorgée.

Ma main releva la tête de la Belle.

Je présentais ce divin nectar à ses lèves, et je l’y aidais, attendris de la voir ainsi dépendante volontaire de mes gestes et de son bien-être.

 

Je reposais la coupe, et souris au geste délicat et sensuelle de la langue de ma Belle sur ses lèvres, ne gâchant rien jusqu’à la dernière goute…

 

Je fis quelques tours de main sur la chaine jusqu’au collier, puis tirant à moi cette divine créature, j’approchais mes lèvres des siennes.

Nos lèvres s’unissaient, et le balle de nos langues suivait la musique si présente.

 

Je voyais cependant les traits quelques peux fatigués et tirés… ainsi que l’heure qui tournait.

 

Je me redressais, et tenant toujours près de moi dans cette étreinte délicieuse ma demoiselle, je l’aidais à se redresser.

Nos lèvres ne se quittaient pas…

 

Ma main libre parcourait avec douceur la chevelure de ma « prisonnière ».

Puis, elle descendit doucement le long de son dos, juste effleurant des ongles cette peau de satin, suivant le dessin de la colonne, jusqu’à arriver à la naissance des Lunes.

 

Elle avait les yeux fermés, mais son corps ondulait comme une Chatte que l’on caresse. Suivant, cherchant en chaque instant la pression marquante de ces griffes qu’Elle aimait tant.

 

Puis, la main vint, dessinant une parallèle au sol juste au dessus d’une Lune, sur le devant.

Passant sur sa hanche, Elle se cabrât sur le cotés, souriant par l’effet de chatouillis que cela lui provoquait.

 

Puis, à hauteur de son triangle d’Or, elle prit la direction montante d’un seul doigt, vers ses délicieux monts, effleurant son nombril.

Arrivant à la chaîne qui tenait prisonnier ses pics, le doigt suivi cette chaîne vers l’une des étreintes. Et d’un coup, je délivrais le premier pic, lui arrachant un souffle de soulagement.

Puis je délivrais le deuxième….

 

J’embrassais alors, tour à tour, ses « douloureux » avec délicatesse, apaisant, de ce geste, l’étreinte provoqué…

 

Elle murmura un « Humm » de satisfaction, me faisant sourire…

 

Puis brusquement, je m’arrêtais.

Je me redressai, approchai vivement le visage de ma Belle pour engloutir ses lèvres.

 

Elle savait que ce n’était pas la fin de son tourment…Elle attendait avec une envie certaine d’une suite qu’Elle devinait plus sauvage…

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28 août 2008

Plaisirs qui 100 chaines... (Partie V)

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Je regardais un instant l’œuvre que je venais de faire…

Une main posée sur son épaule, j’écoutais religieusement son souffle saccadé mais apaisé…

Je déposais un baisé sur son épaule, puis la laissa un instant sans qu’Elle puisse sentir ma chaleur.

Je pris dans notre secrète armoire, la suite de son tourment. Et je revins près d’Elle, posant à nouveau ma main sur son épaule…Elle se redressa brusquement, surprise un peu de ma venu, les chaines qui la retenaient se mirent un peu à tinter…bruits métalliques si agréable de la prisonnière de mes désirs.

Une de mes mains passa alors, doucement de sa vallée vers son cou, puis passa doucement sur le cotés de ce dernier. Mon pouce vint sous sa mâchoire, et l’obligea à redresser la tête…

Elle se redressa fièrement au dictat de ce doigt.

Mon autre main apporta ce cuir qui transforme une Belle en Possession.

Elle sourit, joyeuse en voyant ce présent.

Mes bras enlacèrent son cou pour fermer ce présent.


C’était un collier de cuir grand recouvrant la quasi-totalité du cou, finissant en pointe sur le devant juste à la naissance de la vallée. En son centre était présent un anneau.


Puis je finissais ce délice de parure en accrochant une laisse à l’anneau du collier.

Quand le fermoir de la laisse se fit entendre, très légèrement, Elle ouvrit enfin les yeux…

Elle me sourit, et baissa la tête, attendant qu’à présent, je la dirige vers là ou mes plus vils envies pouvaient l’emmener.

Elle n’était plus, ni femme de caractère, ni joueuse des sens, Elle était à présent cette captive de mes sens, de mes désirs. Elle était que ma Possession, belle et délicieux instrument de mes envies où seule, ma volonté n’avait que Foi.

Je pris son menton entre mes doigts, pour lui faire redresser la tête.

Nos regards se croisèrent.

Elle, heureuse d’être ainsi possédée et Moi, fière de son abandon.

Je lui souris, et je déposais un baiser sur ses lèvres.

Tirant sur la laisse, je la dirigeais alors vers le fauteuil. Je m’y assis, et tirant à nouveau sur cet instrument, sans mots dire, je la fis s’assoir au près de moi,l'aidant pour qu'elle ne tombe pas, sur le sol qu’un tapis moelleux recouvrait.

Elle avait les jambes recroquevillées vers elle, le corps droit. Elle était là tête baissée, à mes pieds. Je tirais encore sur ce lien si fort, pour l’approcher tout près de moi.

Son corps était contre ma jambe et j’en sentais, au travers de l’étoffe qui la recouvrait, sa douce chaleur.

Je pris une cigarette, puis la boîte d’allumette qui se trouvait sur la table basse, face à nous.

Je fis tourner la tête de ma Possession pour qu’elle puisse me regarder.

Ses yeux étaient illuminés de bien-être et elle était suspendue à l’attente de la suite des évènements.

Je lui offris la cigarette, qu’elle appât délicatement.

Je frottais une allumette contre le boîtier. Elle suivait le moindre de mes gestes…

Je dirigeais la flamme vers sa destinée.

Penchant la tête, pour éviter que la fumée puisse lui bruler les yeux, elle tira une grande lampée, allumant de ce fait cette cigarette.

 

Je lui repris, doucement, et la porta à ma bouche. Elle se pinça les lèvres, elle aimait ma façon délicate parfois sexy au dire de certains de prendre et d’user de cet objet.

Je posais ma main sur sa tête et l’obligeant à la poser sur ma jambe. Et je continuais, jusqu’à la fin, sans rien dire, caressant avec délice la chevelure de ma Possession à mes pieds, collée contre moi.

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26 août 2008

Plaisirs qui 100 chaines... (Partie IV)

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J’étais plongé dans mes pensées, le verre de champagne toujours en main…quand un parfum si plaisant vint chatouiller délicatement mes sens…

 

 Elle était dans l’embrasure de la porte, une main posée, à hauteur de son visage, sur le chambranle de la porte…un sourire taquin illuminait son visage…et son regard ne me quittait pas…

 Elle était resplendissante dans cette robe qui dessinait si bien ses formes. Elle avait agrémentée sa tenue, que je lui avais choisit, par un maquillage très soutenue, dont elle connaissait si bien l’effet sur moi…Dessinant ses yeux avec excès, tirant celui-ci vers l’extérieur, suivant la courbe relevé de ses sourcils finement préparés… Ses lèvres, assortis à la couleur de sa robe, brillaient comme des diamants.

Je me levai et lui tendis ma main, qu’elle prit avec délicatesse.

Je la conduisis vers sa place, tirant d’abord la chaise avant qu’elle s’y assoit.

 Elle tira sur sa robe, légèrement pour lui faciliter son assise, m’offrant une vue remarquable sur son dos à nue…s’assoyant d’abord comme une amazone, puis ramenant dans une douceur affolante ses deux jambes sous la table…et je rapprochais la chaise….

 J’aime voir ces petits détails si féminins dans la mouvance d’une femme….cette façon sensuel d’user de ce charme si naturel et si envoutant pour l’œil qui observe…que parfois on en reste si muet et Béa….

 Le repas fut un délice tant pour la bouche que pour les yeux…

Nous mangions nos mots, nous dévorions nos regards, nous nous envoutions de ce simple repas…Les sourires fusaient de ci de là…et toutes nos phrases n’étaient que subtiles sous entendus et jeux d’éveil de nos sens…déjà bien a l’affût.


Puis, le désert pris, je l’invitais à quelques par de danses.

 La musique était douce.

Sa main posée sur mon cœur, recouverte par la mienne, mon autre main jouait dans l’ouverture de son dos, tantôt des bout des doigts tantôt de mes ongles long.

Lorsque j’usais de mes ongles, sa peau se parait de frisons, juste le passage, et la peau se couvre de ses petits signes…si visible sur la peau

Puis, après quelques chansons…et de mélanges de bouches, de langues et de salives…

Je pris d’une main, son cou…et de mes doigts je cherchais ce nœud…libérateur…

Ils trouveraient le fil, tirant dessus…

Elle baissa la tête pour mieux m’y aider…

Rapidement son étoffe tomba à terre…

Elle était nue…et je l’enlaçais pour sentir la chaleur de son corps…

Nous dansions encore sur une chanson…

Et maquiavéliquement, je menais notre couple proche de notre armoire à secret.

Je m’écartais de la Belle, et ouvrit les portes de l’armoire…

Je fis en sorte de prendre ma convoitise sans qu’elle puisse voir ce que cela fut…

Mains derrière le dos, je retournais vers ma victime volontaire…

Elle m’embrassa.

Je l’écartais à nouveau, passant ma main devant ses yeux pour les clore…

Son visage sourit…mais elle s’exécuta sans peine…

Je passais d’abord derrière elle…Pris son poignet et y posa un bracelet…puis sans lâcher ce poignet, je pris le deuxième et y posa le second bracelet…

Ces bracelets étaient de cuir, reliés entre eux, par une petite chaine….

Elle avait toujours les yeux fermés…

Je passais devant elle, et sans fléchir, sans prévenir…à la hauteur de ses pics dressés par la douce température….j’approchais…son deuxième ornement…

En même temps, je refermais sur ses pics, les deux pinces sur ses hardant promontoire…

Elle se redressa brusquement par la pression des pinces…un petit bruit sorti de sa bouche….

Les pinces étaient reliées par une fine petite chaine qui pendait entre ses monts

Il me restait plus que deux éléments à mettre en place pour la parer définitivement… et se sentir Belle et soumise en ma possession.

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21 août 2008

Plaisirs qui 100 chaines... (Partie III)

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Après avoir arrêté l’eau du bain, je me rendis sur la petite terrasse, profitant de la douceur du soir en attendant la proche arrivée de la Belle.

 J’entendis la porte d’entrée s’ouvrir, et ma Belle apparu rapidement, avec les fleurs que je lui avais laissé, dans les mains, le sourire plus que présent.

 

Elle me déposa un tendre baiser, comme je les aime tant…Passionné, enivrant, fou et apaisant…

Elle prit une chaise et nous parlions quelques peu de sa journée pas si rose que cela.

Je sentais ma Belle, à mesure de notre discussion, repartir dans une frustration certaine. Je l’invitais alors à aller se détendre en prenant le bain que je lui avais préparé.

Elle me sourit, et me remercia de penser à Elle et surtout de penser à lui faire oublier ses moments de tensions.

Je la laissais seule se rendre dans la salle de bain, et de profiter de ce petit moment de solitude intime dans cette atmosphère que j’y avais créé pour Elle.

Au bout de quelques minutes, et après l’avoir entendu pénétrer dans le bain, je servis deux coupes Champagne.

Et je me rendis doucement dans la salle de bain.

Elle était là, dans cette eau chaude, parfumé et brouillée de bulles et de mousse…

La lumière des bougies apaisait l’ambiance, et la Belle, les yeux fermés, se délaçait de sa journée.

Aux traits de son visage, je voyais aisément, que ce décor lui apportait le repos tant désiré.

Je m’assis sur le rebord de la baignoire. Ma présence ne fut pas de suite perçu par ma Belle, et je souriais de la voir se détendre…

Ma main vint caresser la surface de l’eau, doucement, et un petit sourire se dessina sur son visage et elle garda les yeux clos, quand les remous vinrent troubler ce repos tant mérité.

Ma main vint au ras de sa peau…que j’aime pouvoir caresser une peau, juste à la surface de l’eau d’une belle O détendue, calme….

Son sourire fut plus présent et ses yeux s’ouvrirent au même moment…

Son regard croisa le mien, souriant de son bonheur…

Je lui tendis sa coupe…

Elle en but quelques gorgées, puis me la rendis….

Voulant se lever, je lui fis signe de rester encore…

Je déposais les coupes sur la coiffeuse, et revenant vers la Belle, je relevais mes manches, pour qu’elles ne tombent dans l’eau.

 

Mes mains vinrent dans un premier temps, juste sur ses épaules, massant doucement la base du coup…

Sa tête suivait, avec satisfaction, le mouvement de mes mains….partant tantôt à droite, tantôt à gauche…

Je la massais avec douceur, et…au bout d’un moment, mes mains quittèrent ses épaules pour, effleurant la surface de l’eau, se diriger vers ses monts, émergeant toujours juste à la surface, auréolé de la mousse du bain…

Son corps se cambrant pour chercher la douceur des doigts…

Les yeux toujours fermés, ma Belle frissonnait de la rencontre tant désiré sur ses monts de mes mains…

Jouant de la mousse, ses dernières caressaient la courbe de ses formes généreuses et attendrissantes de désir.

Son souffle devenait plus doux et un peu saccadé…

Dessinant des cercles dans l’eau autour des monts de l’O, je jouais ainsi avec délice, par moment, tiraillant avec douceur le pic de chacun d’entre eux, ou effleurant juste des ongles ses pics qui grandissait.

Ce jeu dura un moment, quand nos bouches, n’en pouvant plus, s’unirent pour danser follement…mélange de chaleurs et de frais, de goût de la liqueur pétillante au goût de ma belle…c’était des plus enivrants…

Durant cette danse de langues et de bouches…mes mains quittèrent les rondeurs, pour se diriger vers un autre mont…celui de Venus…

M’attardant légèrement sur son ventre, le corps de ma Belle se cambrait d’avantage, pour m’offrir plus facilement la conquête de son mont qu’Elle désirait m’offrir dans le trouble de la mousse…

Mais…je m’arrêtais avec dans cette ascension…ainsi que cette danse folle…..

Je me redressais…

« Tu n’as pas faim ? » lui dis-je …

Elle sourit, connaissant ce jeu que j’adore faire, un peu déçue…mais, me connaissant, elle savait qu’il y aurait une suite…et que ce n’était qu’un petit « apéritif »…elle poussa juste un « Pfff » assortie d’un sourire coquin….

Je l’enroulais dans la blanche étoffe de la serviette…à la sortie de son Bain….L’embrassant tendrement comme elle m’avait fait à son arrivée…

« Va te vêtir…je vais préparer la suite »

Un sourire taquin illumina mon visage, un sourire illumina le sien….

 Sans mots dire, Elle referma la porte de la salle de Bain, plus instinctivement qu’autre chose, et je la laissais seule se vêtir et se détendre encore plus….

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20 août 2008

Plaisirs qui 100 chaines... (Partie II)

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Je préparais la table du salon sur le son de DM.

Recouvrant d’une nappe rouge le bois de ce divin meuble, qui fut parfois le spectateur passif de biens des émois …

Puis je dressais la table comme si l'on recevait, mettant les petits plats dans les grands, cherchant l’harmonie des couverts et des verres.

J’y ajoutais un bougeoir en plein milieu, ainsi que quelques Roses rouges posées simplement à même la nappe.


Le vin décantait dans un beau Crystal, et je me hâtais de préparer un petit repas simple, mais frugal quand même.

Le champagne était au frais. Tout était presque près à la fin de l’après-midi.


Je préparais alors, les affaires de ma Belle, car je voulais qu’elle soit Belle.

Je lui choisis une belle robe de soirée, rouge Sang, offrant, quand elle l’a portait, une vue si délicieuse sur la cambrure de son dos à nu.

Je la déposais sur le lit, délicatement, laissant tomber presque au sol le bas de cette étoffe.

Mais je ne préparais rien d’autre… si ce n’est ses chaussures à hauts talons assorties à sa parure future.


J’aime à savoir ma belle libre sous ses vêtements, et je savais qu’elle raffolait de ce petit vice que j’ai parfois… offrant bien des tourments des sens.


Je préparais également la salle de bain…


Cette dernière était des plus spacieuse. En son milieu se trouvait une baignoire, sur un promontoire que quelques marches permettaient d’y venir. Une fenêtre, aux drapés chaud en ornait le contour, donnait sur le jardin, certes pas très grand au regard de la grandeur de la maison, mais suffisamment pour que l’on ne puisse voir à l’intérieur. Une coiffeuse se trouvait dans le recoin de la pièce, ou s’amoncelait ses bijoux du quotidien, et d’autres, dans un coin secret, ceux du moins quotidien…


Je disposais, sur les marches menant à la baignoire, quelques petites bougies parfumées, ainsi que d’autres autour


Je préparais, aussi non loin, la serviette délicatement pliée sur la chaise de la coiffeuse.


Je pris le temps de me préparer aussi, revêtant simplement une chemise tout en noir et un pantalon tout aussi noir…


Pour finir, à l’entrée de la maison, je déposais, sur la petite table d’entrée un ravissant bouquet de Roses.


Tout était près…


Peu avant 20 h, elle m’appela…


« Je suis bientôt arrivée, à tout de suite » et je souris


J’allumais alors toutes les bougies que j’avais disposées ça et là et commença à faire couler le bain.

J’éteignis toutes les lumières, laissant la lueur si plaisante des flammes qui dansent.

Et mis en route, la musique, que j’avais également préparée en fond…

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19 août 2008

Plaisirs qui 100 chaines... (Partie I)

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Elle était revenue de deux semaines d’un voyage professionnel à l’étranger.

Et pendant le week-end de son retour, nous avions flâné dans les rues de Paris, comme deux amoureux, que nous étions, se retrouvant. Passant dans des endroits qui étaient chers à nos cœurs…

Des petits bars s’ouvrant à la nuit, à la douce nuit de l’été ou nous avions l’habitude de nous retrouver, aux folies des boîtes de nuits Parisiennes…ou encore sous les ponts parisiens regardant passer les bateaux-mouches éclairant à leurs passages les arches des ponts, nous dévoilant quelques peu aux regards des touristes…

Nous étions heureux de nous retrouver, simplement, et nous n’avions fait que de recouler comme deux tourtereaux…

Au petit matin, de ce lundi…Elle partit à son travail, j’avais la chance de ne pas travailler ce jour.


Elle demeurait dans une belle chaumière, dans le sud de la région parisienne…J’aimais me retrouver chez elle, il y avait un doux parfum d’ancien… Pierres apparentes, grandes et vastes pièces, qu’elle savait savamment décorer de meubles forts en prestance, ainsi que de beaux bougeoirs qu’elle adorait user à la place de la lumière électrique…

C’était pour moi, un havre de paix, ou j’aimais me retrouver, même quand elle n’y était pas.

 

Dans la journée, elle m’appela pour me faire part de son stress de la journée. Il semblait que sa visite à l’étranger n’avait pas apporté tous les fruits escomptés pour ses patrons… et ils lui faisaient la remontrance…

 

Après l’avoir quitté, triste de la savoir désappointée, je me mis alors en tête de lui changer les idées pour le soir venu.

 

Je l’appelais alors et lui dis qu’il fallait qu’elle soit rentrée pour 20 h… pile et pas de faux-fuyant.

 

Elle savait, dès lors, au ton de mon discours que la soirée serait… à Elle, à Nous.

 

Elle raccrocha, mais je sentis que le sourire lui était revenue et je fus rassuré de son bien-être.

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17 août 2008

La fenêtre d'en-face...(fin)

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C’était un soir, semblable aux autres soirs…

Je m’octroyais une petite pause dans mes révisions. La fenêtre ouverte sur le monde, profitant de la douceur de la nuit que j’aime tant.

J’avais éteints la lumière de ma chambre, et, je m’en souviens encore, la musique de U2 raisonnait doucement dans ma chambre.

 
Je la vis apparaître à sa fenêtre. Et je souriais du spectacle qu’elle allait me donner sans vraiment le savoir…

Je la regardais s’effeuiller comme elle en avait l’habitude et j’en oubliais le stress des examens.

 
Je savais la fin proche, et je me détournais de ce théâtral instant pour me servir un énième café.

Regagnant ma position, et allumant une cigarette, je regardais machinalement si la fenêtre était encore allumée.

 
Je fus surpris alors de constater que ce fut le cas.

La lumière avait cependant changé d’intensité, elle était beaucoup plus douce, mais me laissait encore le loisir de voir ce qui s’y passait.

 
La Belle était sur son canapé, nue, la tête bien posée en arrière…

Je remarquais alors ses mouvements sur son corps.

Et je devinais aisément ce qu’elle s’offrait alors.

Un bras était plongé dans son entre-jambes et semblait bien actif en cette fleur de bien des convoitises.

L’autre dessinait les courbes de son corps avec une lenteur si redoutable…mais si délicieuse à voir.

 
J’étais là, médusé d’un si beau spectacle…

Ce spectacle est pour moi l’un des plus beaux qu’une femme puisse offrir à un homme.

Et même aujourd’hui, c’est un moment que j’apprécie tant si non le plus…

Cet instant est si intime, qu’il ne peut avoir de plus touchant que la beauté de cet offrande que l’on puis recevoir sans y toucher, si ce n’est des yeux…et j’en reste des plus admiratif et sous le charme permanant.

 
Je ne sais combien de temps cela a duré, mais quel délice de cet instant volé, quel délice de voir la Belle s’envoler sous ses caresses…

 
Je la voyais partir dans un autre monde.. Ses mouvements devenait plus saccadés, plus fort, plus brusque…et je savais à ce moment qu’elle atteignait le point de non-retour…

Sa main libre s’agrippait à son corps, devenant presque torture, tiraillant ses monts avec vigueur…son corps se cambrait, d’avant en arrière, ses jambes s’écartaient et se resserraient…

 
Je devinais sa respiration, je devinais des bruits intimes à l’ondulation de son corps…et des tremblements qui l’envahissait…

 
Puis, elle se jeta en arrière brusquement…ses jambes se refermèrent sur son bras…et sa main libre enserra un de ses monts…sa tête était en arrière…

 
Et doucement le calme retomba de cette danse admirable…ses gestes devenaient douceur, et plus lents…Elle resta un moment, juste caressant ses formes avec délice et douceur, les yeux fermés…

 
Puis elle se leva doucement, et peu à peu la lumière devint plus faible, de plus en plus faible…pour me laisser qu’entrevoir les images passées de cette pièce ou j’étais le seul spectateur secret de cette nuit.

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13 août 2008

La fenêtre d'en-face...(Partie I)

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Alors que je passe mes premiers jours de "libertés", seul en ma nouvelle demeure pour quelques temps, un souvenir met revenu en profitant de la douceur du soir, certes venteux…

 
Alors que je prenais tranquillement mon café et ma petite cloppe sur mon petit balcon, je regardais les maisons, et immeubles qui m’entourent.

 
Et là, à la lumière d’une fenêtre ouverte, je regardais le spectacle d’une femme à demi-nue se promenant dans son appartement…pensant surement ne point être vue…sourire.

Non pas que ce spectacle amusant me fit continuer à mirer plus avant, mais des images de mon passé me sont revenu, et je souriais de cet aventure passé…

 
J’étais étudiant, et j’avais une chambre dans une cité universitaire parisienne. Je partageais cette chambre, une sorte de F2, ou avec mon colocataire nous avions l’espace cuisine en commun.

Je travaillais souvent tard le soir, pour réussir mes examens…Et bien souvent, j’étais dérangé par mon voisin qui, lorsqu’il recevait son amie…me faisait partager, par leurs bruits, leurs ébats…mais là est une autre histoire…

 
Et bien souvent, lors de ces moments qu’ils avaient, je mettais mon casque de walkman, musique à fond pour ne plus les entendre.

Et je regardais dehors simplement.

 
J’avais remarqué, juste en face de ma chambre, que l’immeuble recelait des mystères bien envoutant.

 
Et souvent vers les 1h~2h du matin, j’avais repéré une fenêtre, enfin une baie vitrée, qui offrait bien des délices.

 
A cette heure tardive, j’assistais alors à un bal des plus plaisants…

D’abord je voyais apparaître, la Belle, vêtue, rentrant surement de son travail, heu non j’en suis sur puisque j’ai su après…mais chut…

Je regardais médusé, ses allés et venus. Cela devenait presque rituel, Elle passait une première fois, tranquillement, puis à chaque passage, un vêtement avait disparu…jusqu’à livrer son intégral nudité…et parfois la lumière alors, s’éteignait...me laissant seul avec le sourire…

 
Je ne sais plus combien de temps j’ai pu regardez ce petit manège.

Un jour, il dura d’avantage…et m’offrit un tout autre spectacle…

Posté par mdessens à 15:30 - Mon passé et moi - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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