15 octobre 2007
Partie VII (A écrit)
J’avais
été surpris de ce revirement. Tout à coup je devenais proie, et J’étais
dans un tourbillon d’étranges sentiments. J’étais à la fois excitée de
cette situation, car M était d’une extrême douceur et ses caresses
diffusées des frissons de bien-être. Dans le
même temps me retrouver dans cette situation de soumission me mettais
mal à l’aise. Pourtant je m’abandonnais à ses mains. Quel ne fut pas ma
surprise quand vint se poser sa bouche sur mon intimité brûlante.
Durant de longues minutes il me mit à la torture, je sentais les
soubresauts de la jouissance. Il était agile de ses doigts et de sa
bouche. Mais je n’allais pas le laisser me mettre à sa merci. Lentement
je repris mes esprits, je tourna la tête vers lui. Il ne pouvait voir
mon regards à ce moment là trop occupé qu’il était à me rendre folle.
Imperceptiblement je bougea mes mains descendirent jusqu'à ce qu’elles
atteignent son visage. Je lui releva la tête.
« -Minutes, ne croyez pas que je vais vous laisser faire sans me battre ! »
Je le fis basculé sur le lit proche.
« -Maintenant c’est moi qui mène les festivités ! »

Voila ainsi ce termine ce "4 mains"....
Le reste restera entre nos mains un jour, peut-être prochain ;-)
Partie VII (M écrit)
La danse
fut très enivrante, douce et décadente à la fois quand je sentis ses
mains prendre le repart de mon corps et tomber à ses pieds je me disais
que la Chasseuse avec une idée derrière la tête…
Je me laissais un peu a son tourment.
La chaleur de sa main fut très appréciable, avec dextérité elle sut apprivoiser sa convoitise…
Une belle charmeuse de serpent…
Quand
elle eut libéré ce serpent, et que sa bouche lui donna le baiser du
diable, je compris qu’il fallait s’attendre à une chute remarquable…et
c’est là que je l’attendais….
Je laissais alors la Belle rendre
hommage comme elle aime à ce serpent qu’elle désirait tant. Et je dois
bien dire qu’elle savait y faire.. la lenteur et la douceur sont
toujours le maître-mots pour charmer des beaux serpents
Lorsqu’elle
relava la tête, je savais qu’elle allait asséner son coup de grâce et
ou je ne devais pas défaillir…et qu’il faudra user de grand stratagème
pour de Chasseresse redevienne la proie qui s’est donnée à moi.
« -Cher M, dois-je m’arrêtais ? Ou dois-je poursuivre ? C’est à vous de décider ! »
Je souris…
Je
posais une première main sur la sienne, pendant que l’autre…secrètement
se faufilait pour atteindre mon pantalon et commencer à retire la
ceinture…
J’avançais ma tête près de son oreille….
« Cela dépend de la chaleur de votre nectar… »
Elle me sourit d’un air narquois….
Elle
voulu s’avancer, mais je la devançais en me relevant légèrement et
prenant sa main que je tenais, l’amena lentement vers son triangle d’Or.
Elle se redressa et accompagna ma main, tout en ne me quittant pas des yeux.
Je rapprochait alors mon visage du sien…
Elle voulu que ma main parcours son jardin secret…mais elle fut interrompu lorsque mes lèvres se joignirent aux siennes…
J’en profitais pour guider sa main sur ce beau trésors…
Nos langues se mirent à danser, se mélanger langoureusement…
Je sentis ses doigts caresser son antre…son souffle se faisait plus présent
Je lâchais sa main et me mis a remonter le long de son bras…
Sa croupe dansait aux rythmes de la musique douce
Ma main se glissa dans ses cheveux
Sa tête suivait alors ma main…
Nos lèvres se détachèrent, lorsque je reculais un peu de cette danse.
Elle me sourit et commença à lever sa main pleine de son Nectar…
Je la pris et baisa ses doigts.
Son sourire en disait long sur ce qui traversait son esprit…
Je lui dis…
«
Un Nectar fort délicieux….mais…pas assez chaud encore…me
semble-t-il…Cela mérite plus d’approfondissement pour en savoir la
chaleur »
Ses yeux s’écarquillaient d’étonnement, tout comme son visage qui pris cet air fort d’interrogation.
Je pris sa main que je mis sur le sofa et je me mis à me lever tout en restant collé à elle…
Ce serpent qu’elle convoitait, caressait, par le déplacement, sa cuisse…
Je
me trouvais à présent juste derrière elle, sa tête me suivait, et ses
yeux dégageait cette malice si particulière quand on sait les dessins
de l’autre…
Elle était là devant moi, à demi courbée…
Je caressais de ma main son séant, sa peau si douce…
J’écartais mes jambes, et amena doucement à l’entrée de son triangle d’Or ce Graal qu’elle avait si habilement raidit.
Mais je le glissais alors lentement contre son ventre…
Elle avança une main vers mes fesses comme pour me guider vers un autre endroit plus clément…
Mais je me penchais sur son corps recourbé, sentant la chaleur délicieuse de sa peau contre mon torse…
Amenant ma bouche à son oreille
« Il me semble que la chaleur n’est pas encore assez là »
Et rapidement je pris possession…de son sein gauche…fermement…ce qui la fit se cabrer rapidement…
A présent nous étions tous deux debout, l’un contre l’autre…
Elle
chercha avec sa main à prendre ce dard…mais je suivais la musique pour
lui échapper par des mouvement de droite et de gauche de mes hanches.
Elle mit sont autre main derrière ma tête pour amener ma bouche à la seine…
Nous
restions aussi, lèvre contre lèvre, au bout de quelques minutes
délicieuses de ce corps à corps, elle fut surprise par la texture qui
venait de passer sur son ventre…ma ceinture…qui entoura rapidement son
bras qui affolait et pourchassait ce serpent.
Après avoir entourer
et fait prisonnier son poignet…mon autre main vint entre sa peau et son
étoffe protectrice, pincer ce pic si doux puis en libera l’un de ses
monts si beau…
Les souffles s’accentuaient de part et d’autres…par l’excitation du jeu…
Rapidement
cette main libératrice vint prendre l’autre mains d‘A et avec un
certain synchronisme…je dirigeais les deux mains de A dans son
dos…pouvant ainsi finir de prendre en mon piège ses armes si douces…
Puis j’appliquais, d’une main ferme mais douce, dans sa nuque la direction du sofa…
Sa
tête se posa délicatement sur celui-ci…Elle était alors recourbé,
m’offrant sa Lune à mon regard…prisonnière de cette étreinte…
« Vous voila à votre Place à présent… »
Ma main vint sur ses fesses, qui se mirent à danser…
Mes doigts écartèrent légèrement ses monts…De l’autre je caressais sa cuisse, lui indiquant d’ouvrir plus les jambes…
Sa Fleur m’apparut alors si belle avec cette rosée délicieuse…
Mes
mains se rejoignirent au sommet de ses monts puis, l’une vint
délicatement avec le pouce et l’index écarter les pétales…offrant un
très beau paysage…
« A présent vous êtes Mienne, comme vous l’avez acceptée…alors goûter de mon tourment »….
Partie VI (A écrit)
Alors
que mes doigts étaient plongés au cœur de mon intimité, M s’approcha.
Il posa ses mains sur mes cuisses, en les écartant doucement. Ces mains
étaient chaudes et légèrement tremblantes. Il me laissait faire en me
regardant.
« Pensez-vous qu’il est Proie, apte à se laisser prendre ? »
Oh
! S’il savait que le fait que l’un et l’autre résister me motiver plus
encore. J’esquissais une réponse tout en sachant qu’il ne le voulait
pas. Il me prit ma flûte que je lui cédais car je me doutais de ce
qu’il avait en tête. Il but une gorgée sous mon regard insistant. Je
continuais mon exploration. Il ôta la main qui était durant ce temps
toujours poser sur ma cuisse. Alors ma main d’elle-même remonta le long
de ma cuisse… je sentais la douceur de mes bas. Il trempa un doigt dans
le verre et le dirigea vers ma bouche. Il le déposa sur mes lèvres
entrouvertes. Je passais ma langue sur ce même doigt, il avait le goût
de champagne et c’était délicieux. Je fermais les yeux un instant pour
savourer ce moment. Mais bien vite je les réouvris, je le regardais
pour voir ses réactions. Il repris une gorgée laissant quelques gouttes
dans le verre, sa main se déplacer de mes lèvres à mon visage, légère.
Son pouce allait et venait sous mon menton en une caresse si sensuelle.
Son visage se rapprocha dangereusement du sien, il n’était plus qu’à un
souffle. Je sentis quelques gouttes entre mes seins, le coquin vint
lécher ce nectar qu’il avait déposé. Sa
bouche se faisait velours. Il se redressa et re-déposa quelques gouttes
de champagne. C’était délicieux et je commençais à défaillir, il était
si doux qu’il m’aurait été facile de m’abandonner à ces baisers
enivrant. Je le repoussa doucement, il était trop tôt pour le laisser
faire. Je me mis debout et l’invita à prendre ma place. Je pris soin de
l’installer confortablement. Je me dirigea vers ma chaîne pour mettre
de la musique. Car ce que j’avais en tête nécessitée du rythme. Dés les
premières notes je me mis à onduler… mes mains se promenaient sur mon
corps. Il observait le moindre de mes déhanchements. Lentement, je pris
le pans de ma robe et la fis lentement remonter. Le contact de la soie
était grisant. Ma robe était arrivée sur mes hanches, dévoilant ainsi
mes bas et le triangle d’or se précisait. Puis continuant cette danse,
je dévoilais au fur et à mesure le reste de mon corps. Je me retrouvais ainsi vêtu uniquement de mon porte jartelle, de mes bas et de mon soutien gorge. Je
me rapprocha de lui, je lui tendis la main qu’il pris sans hésiter. Je
l’invitais à danser avec moi. Je tournais autour de lui l’effleurant,
le touchant. Puis, je me collais derrière lui, je pris le pan de sa
chemise et doucement le lui retira. Il faisait chaud dans le sanctuaire
et je ne voulais pas que M défaille à cause de cette étouffante
chaleur. La chemise se retrouva à terre, je posa ma bouche sur l’une de
ses épaules. Mes mains caressant son torse qui se soulevait de plus en
plus rapidement. Il y avait de l’électricité dans l’air. Je
poursuivais ma danse et je vins me placer face à lui. Je voulais qu’il
me regarde et qu’il voit précisément ce qui allait suivre. Mes mains se
glissèrent vers son pantalon, je n’eus aucun mal à le déboutonner et à
le faire glisser au bas de ses chevilles. Il portait un boxer noir, qui
mettait en valeur son sexe tendu. Je pris le temps de le caresser. Je
voulais qu’il sente mes mains. Le coquin semblait apprécier cette
caresse. Je le poussais discrètement vers le sofa, et avant de le faire
asseoir, je le libéra de son entrave. Avant de continuer, je planta mes
yeux dans les siens, je pris mon regard le plus coquin et passa ma
langue sur mes lèvres.
Puis sans plus attendre, je me laissais glisser à ses genoux. Là
débuter mon péché mignon. Lentement ma bouche pris le chemin qu’elle
connaissait par cœur, je pris son sexe avec lenteur et commença ma
danse. Je caressais de ma bouche son sexe si vibrant et réactif sous
mes assauts. Mes mains erraient le long de ses cuisses, puis elles
prirent le chemin de sa bouche. J’avais au préalable trempé mes doigts
dans mon nectar afin qu’ils sachent dans le plaisir que me procurait
cette gourmandise. La charmeuse de serpent était enfin dans son enfer.
Après de longues, très longues minutes, je relevais la tête. Je pris
appuie sur mes mains de part et d’autre de son corps et lui glissais à
son oreille.
« -Cher M, dois-je m’arrêtais ? Ou dois-je poursuivre ? C’est à vous de décider ! »
Je voulais savoir ce qu'il voulait.
Partie VI (M écrit)
La belle devenait guerrière, de ce jeu cruel, mais plaisant, elle me livrait une bataille fort plaisante.
Je regardais avec délectation, A, plonger un doigt dans ce nectar, puis je suivais son trajet vers ses cuisses….
Je
me levai et alla vers elle, posa mes deux mains sur ses cuisses les
écartant doucement, laissant cette main directrice suivre son chemin.
Je me penchai vers elle et lui dis dans l’oreille
« Pensez-vous qu’il est de Proie, apte à ce laisser prendre ? »
Je
ne laissais pas A répondre et d’une main je pris le verre qu’elle
tenait en main. Elle le lâcha quand ma main se resserra sur la sienne…
Je pris alors ce verre, en but une rasade, sous les regardes de feu si délicieux de cette Guerrière.
Je lui souris, un sourire taquin se dessina sur son visage.
Je retirais alors ma main qui était toujours sur sa cuisse
Sa main, remontait peu à peu sa jupe…
Je pris soin de tremper un doigt dans ces bulles de délices.
Et ce doigt pris le trajet de son visage pour se déposer sur ses lèvres.
Elle ferma les yeux un instant…mais les ouvrirent bien vite pour me regarder de son regard bien Noir.
Je ne savais plus ou en était sa main... mais qu’importe…pour le moment…
Je repris une gorgée de ce sublime nectar.
Laissant quelques gouttes dans le fond du verre…
Ma main, sur ses lèvres, était passée sur son visage délicatement…
Mon pouce vint ce placer juste sous le menton…
Mes doigts restant sur sa joue…
J’approchais mon visage du sien que je mis en arrière…
Je me rapprochais d’Elle, entre ses cuisses…
Puis de l’autre main, délicatement, je déversais quelques gouttes sur sa gorge qui m’était offerte ainsi…
Elle fermi ses yeux…
Ma bouche vint près de ses goûts, et ma bouche se posa pour en avaler le précieux liquide…
Puis je me redressai rapidement…
Et à nouveau, je fis couler tendrement et doucement de nouvelles gouttes justes à l’entrée de son beau sillon.
14 octobre 2007
Partie V (A écrit)
58
min, cela faisait 58minutes que j’errais dans mon sanctuaire, j’avais
une étrange sensation sans la définir réellement. J’étais de plus en
plus nerveuse et quand je suis nerveuse, une seul personne peut
m’aider. Je fis donc appelle à Hadès. J’étais quelque peu calmer, et
une derniere fois je vérifiais que tout étais en place, quand mon
téléphone se mit à vibrer.
« Croyez-vous que je sois là ? »
Je me dirigea d’instinct vers mon entré. Il se trouvait là souriant avec joie, je lui retournais son sourire, pourtant j’avais cette impression bizarre renforcé par l’éclat diabolique de ses yeux. Je m’étais changer pour être prêt pour l’affrontement. Car c’est un combat que M et moi avions engagé, nous étions fait du même bois : Celui des chasseurs !
« -Entrez donc en mon sanctuaire, cher M. »
« -Ne croyez pas que je sois là pour passer la porte, mais simplement
je ne vous ai pas dit au-revoir de bel façon après votre offrande. »
Surprise, je restais quelques secondes interdites. Il déposa un baiser sur ma main. Puis me dis :
« -Bonne et douce nuit à vous et merci des ses instants magique en votre compagnie. A bientôt cher A. »
Il fit volte-face et fit mine de partir quand il se ravisa.
« -Le champagne que vous aviez préparée … Il serait dommage de laisser les bulles s’évaporer comme cela, autant profiter de leur bien fait et peut-être se laisser porter par ses dernières ? »
Je
l’avais écouté, pendant ce temps j’avais retrouvé mes esprits. Je me
retournais et me dirigeai vers mon antre. Il n’avait pas eu le temps de
voir l’éclat qu’avait pris mes yeux.
Le laissant ainsi derrière moi, je lui laissais le choix, mais je n’allais pas lui facilité le dit choix !
Je pris mon portable…
M
m’avait suivi à l’intérieur en prenant le soin de refermer la porte
sans bruit. Je pris le bristol que m’avait donné le serveur et j’en
composais le numéro. Je pris ma voix la plus sensuelle. Celle que
j’emploie lorsque j’ai envie de vampiriser mes adversaires.
« -Bonsoir C, je suis la jeune femme que vous avez servi ce soir, vous vous souvenez ? »
Surpris
de cet appelle mais fort content me répondit que oui … que depuis que
j’étais sortie du restaurant au bras de M il était envieux, et
n’arrêtez de penser à moi (oui bon a mon décolleter mais je n’ai pas
relever).
« Dites moi, seriez-vous prêt à vivre vos envies ?
-Et votre ami, celui qui vous accompagnez ce soir ?
-Disons qu’il préfère la provocation à l’action ! »
M
s’était approché de moi, il voulu prendre mon téléphone, mais je ne lui
en laissais pas le temps. Je me retournais et de la main je le fis
reculer vers le sofa. Il put enfin voir mon regard !
Mes yeux s’étaient foncés et mon regard était intense et diabolique à souhait .
Je
l’obligea à s’asseoir, quant à moi j pris place en face de lui en
prenant mon paquet de cigarette au passage. Je le fixais tout en
continuant à parler avec C.
« -Que diriez-vous d’une rencontre vous et moi ? Vous pourriez me montrer l’effet que je produis sur vous ! »
M
rongeait son frein, je le savais. J’alluma une cigarette et me leva
pour servir deux verres d’élixir divin : le Champagne. Lorsque je
tendis son verre à M, il me prit la main retira le verre, le posa par
terre, et porta ma cigarette à sa bouche. Mon interlocuteur me parlait
toujours mais je ne l’écoutais plus.
« Raccrochez ce téléphone !! » m’ordonne M
Je
pris soin de lui répondre sans que c n’entende ma réponse. Je me pencha
vers M, il avait ainsi une vue plongeante sur ma vallée.
«
Mon cher M , si vous voulez que je raccroche, faites en sorte que j’en
ai envie ! Seulement vous ne vouliez qu’un dernier verre, n’est-ce pas
?! Je vous l’offre. Vous m’avez demander tout à l’heure si je vous
trouvais cruel, mais que pensez--vous de ceci ? »
Sur
ces mots, je m’éloigna de lui et repris place en face de lui. Je fit
remonter ma robe lentement. Je raccrocha mon portable en ayant pris
soin de déclarer à C :
« - je vais devoir vous laisser, mais je vous rappelle très vite ! »
Pour
ce qui allait suivre j’avais besoin de mes deux mains. M ne quittait
pas ces même mains des yeux se doutant de ce qui allait se produire,
tout en espérant que je n’aille pas jusqu’au bout !
Pourtant il n’était pas au bout de ses surprises.
Je pris mon verre , et j’y plongeais un doigt, et ce même doigts se dirigea entre mes cuisses…
Allait-il m’arrêter, ou bien me laisserait-il poursuivre ?
Je souris, un sourire qui en disait long…A la fois diabolique et pleins de promesse !
13 octobre 2007
Partie V (M écrit)
Elle m’avait laissée là…je ne pouvais y croire…mais quelques part, je savais que de Proie à chasseresse elle passait…
Je la regardais partir, et la laissait s’engouffrer dans la bouche de métro…
Je
regardais l’adresse qu’elle m’avait donnée…je connaissais juste
l’endroit…de nom…mais qu’a cela tienne, joueur ; Je suis et voila une
belle occasion de jouer avec une Belle.
Quelque part cela m’attisait les sens, pas habitué à ce genre de place, je pensais bien reprendre les rennes de ce tourment.
J’arrivais rapidement en fait près de l’adresse, et j’attendis quelque temps, dans ma voiture que l’heure approche.
J’avais mis Cure, la version acoustique, en attendant. Et plein d’images de mon passé de passions défilèrent dans mes songes…
Corps à corps tendre parfois fougueux, passionnantes envolés des sens....
J’attendis
donc l’instant propice à ma venue chez elle. Femme guerriere, elle
devait alors comprendre que j’étais aussi un guerrier de l’Ombre bien
que je savais que le combat serait rude mais cependant pas impossible.
Les
lumières de sa fenêtre laissaient deviner ses allés et venue en son
Sanctuaire. Ombres délicieuses que les bougies vacillantes laissaient
entrevoir.
58 minutes…je souris et m’avança devant sa porte…
J’envoyais un texto…
« Croyez-vous que je sois là ? »
La
porte s’ouvrit…et nos sourires en disaient long sur ce partage de joie
de nous voir face à face et de pourvoir aller plus loin encore dans le
jeu de la séduction.
« Entrez donc en mon Sanctuaire, cher M » me dit-elle…
«
Ne croyez pas que je sois là pour passer la porte, mais simplement, je
ne vous ai pas dit au revoir de bel façon après votre offrande »
Elle resta dans l’incertain un moment…
Je m’avançais alors près d’elle.
Mis ma main dans sa belle chevelure…
Pris l’autre main et la porta à ma bouche pour y déposer un tendre baiser d’antan…
Je relevai alors la tête lui sourit et avant qu’elle ne dise un mot…je lui dis
« Bonne et douce nuit à vous et merci de ses instants magiques en votre compagnie. A très bientôt, ma chère A »
Puis je lui tournais brusquement le dos…et fit mine de partir…
Quand à la façon de Colombo….
«
Champagne vous aviez avoir préparée….il serait des plus dommage de
laisser les bulles s’évaporer comme cela, autant profiter de leur bien
fait…et peut-être se laisser porter par ces dernières ? »
12 octobre 2007
Partie IV (A écrit)
Une
fois sortis du restaurant nous n’avons pu retenir nos rires. L’incongru
avait semble-t-il dérangé M. En sortant, je l’avais vu jeter un regard
noir à ce pauvre serveur. Je pris ma jupe entre mes doigts, je savais
l’effet que cela pouvait faire à M. Il fallait bien que je le provoque
un peu. L’air frais me fit du bien, je sentais entre mes cuisses de
nouvelles sensations. Jusque là M s’était retenu, je le savais. Mais
lorsque je le vis se placer devant moi pour me regarder descendre les
marches, je perçus un sourire des plus démoniaques. Que me réservait-il
?
Il me tendit la main que je saisis doucement, une fois sur la
terre ferme, il ne lâcha pas ma main. Bien au contraire, d’un mouvement
délicat il m’attira à lui. Sous prétexte de remettre la mèche de
cheveux qui s’était glisser sur mon visage, il s’était approché un peu
plus. Sa main se posa sur mon visage, et descendit jusqu'à mon menton,
ainsi il approcha sa bouche. Je sentais son souffle prés de mon
oreille.
« Merci ma belle »
« Où souhaitez-vous que nous allions ?
« Marchons tout simplement et nous verrons ou le dessein nous mène. »
Main
dans la main nous avancions vers l’embouchure du métro. Nous discutions
de tout et de rien, mais mes pensées avaient pris une tout autre forme.
Je sentais entre mes cuisses de nouvelles sensations… Et j ‘étais en
compagnie d’un homme qui m’excitait des plus belles des façons. Je
n’avais pas vu la bouche d’aération que l’on trouve parfois au-dessus
du métro. Lorsque je compris que M s’y diriger, je voulu la contourner.
Mais le coquin ne me laissa pas faire. Il me rassura en me prenant les mains. Je me retrouvais dans la peau de Marilyne. Etrange
sensation, pour moi qui étais en admiration envers cette femme au
destin tragique et à la beauté immortelle. Je me retrouvais donc au
bras de M au dessus de ce souffle chaud… je voulu plaquer ma jupe pour
éviter qu’elle s’envole mais il ne me laissa pas faire bien au
contraire, il prit mes mains et me les maintenait dans mon dos. Il
était si prés qu’il ne pouvait cacher l’excitation que lui procurait
cette situation.
« Je suis cruel parfois… non ?
« Non, Vous ne l’êtes pas ! »
Bien
au contraire, il ne pouvait se douter que cette situation me plaisait.
Pour la première fois, je me sentais belle. J’avais l’impression d’être
une actrice dans ces vieux films. Et puis que dire de cette sensation
sur mes chairs. Il bougea, et mis sa jambe entre les miennes. Ainsi
j’avais sa cuisse qui me caressait l’air de rien.
Je ne sais
combien de temps, nous sommes rester ainsi. Nous ne percevions pas le
monde extérieur. Une fois de plus il avait su se montrer magicien. Un
bruit nous tira de ce moment d’intimité extrême.
J’avança mon visage vers le sien… me penchant prés de son oreille. Et dans un souffle :
« Je vous veux, mais pas ici pas là où nous pourrions être interrompu. »
Il voulu m’interrompre, mais là j’étais dans un tel état que je ne lui en laissa pas le temps.
«
-Non, chut, je vous veux et pas question pour vous de vous défiler. Je
vais vous laisser le choix. Vous m’avez posé une question tout à
l’heure et en gage je vous ai offert ce que vous me demandiez alors
maintenant c’est à mon tour. Voici l’adresse de mon sanctuaire, je vais
m’y rendre en premier. Vous aurez le choix soit de m’y rejoindre d’ici
à une heure , soit de ne pas le faire. Vous avez le choix. Je vais vous
dire ce que je vais faire. Là tout de suite, je vais rentrer au
sanctuaire, je vais allumer les bougies, préparer le champagne, me
rafraîchir quelque peu et je vous y attendrai. »
Après un chaste
baiser sur sa joue, je m’engouffra dans le métro. Quelques minutes
plutard je me retrouvais chez moi, avec appréhension, j’allumais une
cigarette avant d’allumer les bougies. Une touche de maquillage, le
champagne et les vers installés il ne me restait plus qu’à attendre. ..
30 septembre 2007
Partie III (A écrit)
M
aimait tout autant que moi, faire languir l’autre. J’utilisais plus
souvent qu’à mon tour ce stratagème. Il était d’ailleurs plaisant de
pouvoir jouer ainsi à armes égales.
A ma question, il y répondit en
s’esquivant, une pirouette pour reprendre la partie à son compte. Il
profita pour glisser sa main dans ma crinière, malmenée au cours de ce
dîner. Lorsqu’il la posa sur ma nuque un frisson me traversa.
Il y
avait une tel douceur dans ces gestes que j’en ai été troublé plus que
je ne pouvais l’imaginer, même si je m’en doutais. Nos échanges me
l’avait indiqué, seulement le réel était si…
Une fois encore, il me
surprit en déposant un baiser à la commissure de mes lèvres. M prenait
un soin particulier à ne me laisser la moindre possibilité d’esquive,
ni de reprendre le dessus.
Soit ! Je restais donc sage, pour l’instant, néanmoins je ne puis m’empêcher de sourire. Je
me plongeais dans son regard malicieux. Je sentis un doigts effleurer
ma poitrine. Ah, il osait enfin s’y aventurer, un délice.
Notre
serveur, nous avaient apporté le café, c’est alors que M m’offrit de
prendre place à ses côtés. J’acceptais bien évidemment l’invite, et le
rejoignis prenant soin de replacer ma jupe décemment. Je n’allais pas
lui faciliter la tache vu qu’il entravait la mienne. Il rapprocha mon
café. Une fois de plus je voulu parler mais je me doutais bien qu’il
n’allait pas me laisser faire. Il avait pour cela avancer le doigts
vers ma bouche…Une tentation trop forte pour moi, je ne pus m’empêcher
d’y déposer un baiser. Dans le même temps j’en profiter pour poser ma
main sur sa cuisse, innocemment bien sur, pour ne pas perdre
l’équilibre. Je la posai suffisamment pour être proche de cette sublime
bosse que j’avais remarquer lors de mon déplacement. Je me mis à boire
mon café tout en ne le quittant pas des yeux. Une fois ma tasse reposer
j’alluma une cigarette.
« C’est une belle soirée, si nous an profitions pour marcher un peu. J’ai envie d’un peu de fraîcheur ! »
J’avais
une idée en tête, et puis c’était l’une des rare fois ou j’étais quasi
nu sous ma jupe. Je voulais sentir l’air frais sur mon intimité ainsi
offerte. Je devais aussi m’éloigner quelque peu de M car le simple fait
d’être si prêt et de ne pouvoir le toucher comme j’en avais envie me
rendais folle.
Nous avions la nuit devant nous, donc une petite balade digestive était des plus indiqué dans mon cas.
Nous nous apprêtions à sortir quand notre serveur loucheur m’apostropha !
« Mademoiselle, vous avez oublié ceci ! »
Quelque peu étonné, je tendis la main et il y glissa une petite carte.
Décidément,
cette soirée était des plus surprenante. Je me doutais de ce qui se
trouvait sur le bristol mais je le mis dans mon sac en le saluant.
Une fois dehors, la nuit était à nous…
29 septembre 2007
Partie III (M écrit)
Je souris au fou rire qu’elle eut à ma requête…
Je
savais que cela lui paraîtrait étrange, mais à la fois le désire de
surprendre et surtout de déstabiliser était bel et bien une arme douce
pour convoiter cette tendre et douce personne.
Je savais d’avance sa réaction et surtout son choix.
A
force de discuter, on discerne bien plus facilement la personne et nous
avions surtout les mêmes connivences pour arriver à nos fins.
Lorsqu’elle me regarda dans les yeux, je devinais qu’elle allait prendre le temps pour répondre à ma requête….
Je la regardais avec un sourire approbateur, clignant des yeux pour lui dire que j’avais compris…
Avec une grâce et légèreté, elle se dandina, me laissant deviner le trajet de l’objet de mon désire…
Elle
se pencha vers moi, remettant une nouvelle fois sa chevelure en place
me laissant entrevoir d’autres désires, convoitises de sa personne…
Elle me dit :
« Je vous l’offre avec un plaisir non dissimulé. Venez le chercher, il vous attend. »
Je souris.
Je soulevais la nappe, et constata que la belle étoffe était de dentelle délicieuse entourant ses chevilles.
A
mon tour je me baissai, caressant légèrement sa douce peau pour
atteindre ce présent, levant légèrement sa jambe et retira doucement ma
convoitise.
Je la pris bien en main…et pour lui montrer que je
l’avais bien, la porta au niveau du visage…et j’humais le doux parfum
de la rosée de la belle.
«- Vous avez eu votre cadeau, vous avez donc que votre réponse. Alors …
J’allais répondre quand…
« Chut... Ne dites rien, c’est a moi de vous posez une question. Êtes-vous prêt pour pénétrer dans le Sanctuaire ? »
Je souris à nouveau à ses mots.
De Proie, la belle voulait reprendre le rôle de chasseuse…
Elle me souri en retour.
« De votre Sanctuaire, le sol doit en être doux et plaisant…à fouler »
Je pris une cigarette et calmement l’alluma…
« En pousser la porte cela est des plus tentant, …mais chaque chose en son temps … »
« Par le don que vous venez de me faire, vous venez d’entrer en ma demeure… »
Elle voulu parler, je posais alors mon doigt sur la bouche…
« Chut, pas de mots »
Ma
main se glissa rapidement entre ses cheveux et sa peau, passant
doucement derrière sa nuque pour la saisir doucement…Elle se laissa
faire en esquissant un sourire, et me regardant tendrement…
Je rapprochais son visage du mien…
Ses lèvres se tendirent aux miennes…
Mais je déposais un baiser au coin de ses lèvres…
Me
décalant en arrière, juste pour voir ses yeux, je lui souris…nous
restâmes un instant ainsi front contre front…écoutant nos
respirations…et je devinais un charmant sourire sur son visage.
Ma main alors repris un trajet inverse, s’arrêtant dans son cou, un instant...
Et
tout en regagnant ma position sur ma place, ma main pris un trajet plus
certain et d’un doigt, je descendis doucement vers ce doux sillon que
mes yeux avaient tant regardez…
M’arrêtant juste à l’orée de ce dernier et caressant, en m’éloignant, la belle matière qui recouvrait cette belle tentation…
Je
la regardais droit dans les yeux, elle me sourit…sourire de connivence,
sourire de plaisir, d’appréciation de l’instant, ou tout semble
s’arrêter…
Je l’invitais, en prenant sa main, à s’asseoir juste à cotés de moi…
Elle se redressa fièrement, et tout en gardant sa main dans la mienne, elle vint me rejoindre.
Sa main libre pris l’arrière de sa jupe…
Elle s’assit toujours délicatement, et se mis de trois-quarts…
Je rapprochais alors son café…
Elle voulu à nouveau parler…
Je
souris en levant le doigt…il n’eu pas besoin de se présenter à sa
bouche…Elle me souri…et y déposa un tendre baiser doux juste sur le
bout.
27 septembre 2007
Partie II (A écrit)
Le
contact de sa main sur la mienne était des plus sensuelle, ce fut un
manque quand il du retira sa main à la venue du serveur. M avait vu son
manége, il s’arrangeait toujours pour se placer à mes côtés pour mieux
voir ma poitrine. Il prit notre commande … puis enfin se retira !
Je
voulais de nouveau le contact chaud et doux de sa peau sur la mienne.
Je remis ma main à l’endroit qu’elle était avant notre interruption.
Nous parlions de choses et d’autres en contournant le sujet qui nous avaient conduis
dans cet endroit. Cependant j’avais remarqué que M ne pouvais
s’empêcher de plonger son regard dans ma vallée. Je jouais avec ma
crinière voilant et dévoilant ma poitrine. Le repas se déroula des plus
agréable des façons. Au moment de choisir le dessert je n’eus pas
d’hésitation, je commandais une glace au café. Il faisait chaud et
j’avais besoin de fraîcheur. La chaleur de M m’imprégnait et pour le
moment je ne pouvais brusquer les choses. Cela devait venir de lui. Ma
décision était déjà prise avant mon arriver au rendez-vous.
Le
serveur nous apporta dessert et café… je voyais se dessiner un sourire
bien connu sur les lèvres de M. Lèvres que je rêvais de goûter depuis
notre rencontre virtuelle. Je pris un malin plaisir à déguster ma
glace. Lentement je plongeait ma cuillère dans la coupe qui m’avait été
apporter, d’ailleurs je soupçonnais notre serveur d’y avoir apporter un
soin tout particulier. Je pris mon temps .. tout mon temps je me
doutais de ce qui allait suivre mais je voulais savourais cette instant
le plus longtemps possible. En plus qu’il m’était agréable de voir le
regard de M allait et venir entre ma poitrine et ma bouche. Se
doutait-il qu’en cet instant précis mes pensées était loin d’être
anodines ?
Se doutait-il que je le voyais déjà à ma merci ?
J’étais dans mes pérégrinations quand…
« -Maintenant il est temps de savoir votre engouement… »
« -Oui je sais »
« -Que dois-je dire pour que cette suite.. . »
Il me coupa la parole… il en prenait l’habitude ; cela m’amusait.
« Si votre dessein est d’être celle… »
Je souris !
« Alors il m’est un vœux que je désire réel. »
« -Oui ? »
« -Offrez moi l’étoffe qui garde votre Rose, et de cela je serai si vous désirez être. »
Je
fut prise d’un fou rire. Personne jusque là ne m’avait fait une tel
demande. Mon excitation pour cet homme venait de franchir un palier
supplémentaire. J’étais en feu. Croyait-il que cela allait m’arrêter ?
Je
le regarda droit dans les yeux pour qu’ils lisent ce que j’allais
faire. Je regardais autour de nous pour êtres sur que ce qui allait
suivre ne soit vu que de M. Décidément j’avais bien fait de choisir
cette tenue. Lentement, Je mis mes mains sous la table qui fort heureusement posséder une nappe longue. Je fis donc glisser mon string jusqu’ à mes chevilles. Je me penchais vers lui.
« Je vous l’offre avec un plaisir non dissimulé. Venez le chercher, il vous attend. »
Il regarda sous la nappe pour constater que l’y attendais ma dentelle. Je vis des étincelles dans ces yeux. Avait-il douté ?
Il
glissa sa main sous la table caressa doucement ma cheville me faisant
frissonner. Il souleva doucement cette même cheville pour prendre son
cadeau. Il le mit au creux de sa main et le porta à son visage. Il huma
mon odeur de féminité cela eut l’air de lui plaire.
J’avais observé ses faits et gestes, et mit fin à ce merveilleux silence.
«- Vous avez eu votre cadeau, vous avez donc que votre réponse. Alors …
Il allait répondre quand je ne lui en laissa pas le temps.
« Chut.. Ne dites rien , c’est a moi de vous posez une question. Etes vous prêt pour pénétrer dans le Sanctuaire ? »
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