05 novembre 2008
Histoire d'Envies... (Partie II)
Il ne restait guère de costumes, mais je m'arrêtai sur un choix paradoxal de ce passé frivole en ses lieux même. Une de prêtre à capuche se trouvait là, noir et longue. Je la pris donc.
Je me rendis donc à la fête ainsi vêtue le soir venu.
Tout était somptueux tant les parures des femmes que des
hommes, jusqu'au tables dressés de ci de la.
La musique d'époque accompagnait parfois les
saltimbanques et autres jongleurs...Les jardins du château, illuminés par des
torches et quelques feux de bois donnait un aspect des plus authentique dans ce
voyages dans le temps.
Un petit groupe se formait à l'entrée de la tour des
Minimes...je l'y rejoignais, imaginant aisément que ce fut pour la visite de
ses lieux.
Le guide divisa le groupe en deux.je me trouvais dans un groupe ou hasard ou destin, qu'importe se trouvait la femme de l'hôtel.
Je suivais le groupe, et écoutait d'une oreille plus ou
moins attentive à l'histoire des lieux.
Mais mon esprit était accaparé par cette Dame Mystérieuse.
Elle était vêtue d'une longue robe rouge, recouvrant ses
pieds, l'obligeant, quand les escaliers étaient présents, à s'en saisir avec
délicatesse comme j'aime tant voir les femmes faire.
Son haut mettait en valeur une jolie poitrine qui fut savamment décorée d'une petite croix en or qui avait pris place juste dans sa vallée. Un ravissement pour les yeux, mes yeux.et me faisait sourire.
Sa chevelure blonde recouvrait juste la base de son cou.
Elle était somptueuse dans ce déguisement.et en Elle étrangement je revoyais des images, aidées sans aucun doute par l'atmosphère des lieux.
A plusieurs reprises, durant la visite nous nous retrouvions cotes à cotes.et ces brefs instants étaient échanges furtifs de sourire voilés et timides de part et d'autres.
Presque la visite terminés, je m'attardais sur une sculpture, d'une femme à demi-nu, quand :
« N'est-elle pas jolie ? S'offrir ainsi à la vue de tous ainsi vêtue, pour l'époque, était une chose des plus osée. Ne croyez vous pas ? » C'était elle, d'une voix douce et quelque peu hésitante, qui m'abordait...
« Certainement, mais nous ne sommes pas à un paradoxe près devant la beauté de cette Œuvre » lui répondis-je.
Nous parlions ainsi de cette œuvre, sans faire attention au groupe.
Echangeant les mots de nos pensés sur cette sculpture.et immanquablement la conversation se faisait de sous-entendu un peu scabreux, ce qui avait pour effet, sur la belle, d'illuminer son visage d'un ravisant sourire, et faire pétiller ses yeux
04 novembre 2008
Histoire d'Envies... (Partie I)

(Image : http://fr.wikipedia.org/wiki/Amboise)
Le temps était venu pour moi de prendre du repos et de part cette passion qui me pèse, me rendre dans des lieux qui me rappelait ce passé déchu.
Je pris donc une réservation dans un hôtel qui connu une de mes plus belle histoire à Amboise cette cités, château des rois et dernier lieu de résidence de Léonard de Vinci.
Je pris la même chambre au dernier étage. Cette chambre
luxurieuse avec ce cachet particulier d'avoir les poutres apparentes, ajoutant
un clin d'œil particulier au lieu, comme un retour dans le passé.
Elle était
meublée d'un grand lit aux boiseries d'an temps, comme des lits à baldaquin, au
quatre coins. Le reste était à l'image du lit, démesuré de la salle de bain
avec une grande baignoire, à la grandeur de la chambre
J'arrivais par le train de Paris.
Au guichet de l'hôtel, prenant et réglant les premiers
ars de la chambre, je remarquais, cette femme, à l'air triste.
Elle était mystérieuse derrière ses lunettes de soleil, mais le sourire qui lui manquait signait bien une tristesse certaine, une blessure dans l'âme, profonde et particulière.
Cependant je ne m'attardais guère à saisir la raison de cette tristesse, ni même à saluer la Dame.
Je demandais à l'hôtelier si, pendant mon séjour dans cette ville, il n'y avait pas une activité particulière. J'avais remarqué un nombre important de personnes, et quelques décorations rappelant étrangement le passé glorieux de cet endroit.
Il acquiesça, m'indiquant qu'il y avait pendant deux
jours un festival médiéval, et que tout le monde était invité à y participer,
mais en tenu d'époque.
Il y avait même, par l'intermédiaire de l'hôtel, une soirée organisé dans les douves du château.
N'ayant pas grand-chose à faire, je me décidai donc à me
rendre à cette fête.
Une histoire d'envies...(Avant propos)
Entre expériences, envies, fantasmes, quoique souvent réalisés déjà, je vous offre, en mes lieux, mes pensées parfois ravageuses…
Ce n’est qu’une pure fiction, mais où de l’écriture à la réalité il n’y a qu’un pas…
Des mots voulus, Une Envie suggérée que je vous partage simplement...
(Et promis…il y a bien une fin…et je ferais…heu …courts ;) enfin j’y tendrais)
03 novembre 2008
"On ne badine pas avec l'amour -Alfred de Musset"
Adieu Camille - Olympia - Marc Lavoine
Ce week-end je me suis replongé dans beaucoup de souvenirs…
Comme je le fais bien souvent face aux maux…
La musique aidant à adoucir les humeurs, sourire, une chanson est venu dans ma « Playlist » que je vous livre ici.
Et je me suis rappelé, qu’il y a peu, mon Elle, me l’avait fait découvrir…plus que par la musique, mais les mots qu’il y avait derrière…
Je me souviens de son attitude, presque envoutée, médusée…entre tristesse de ses souvenirs passés que le poids des mots de cette chanson…
Je me suis donc mis en quête de trouver cette œuvre que Julie Depardieu et Marc Lavoine nous livre si sublimement…Pour mieux comprendre pourquoi l’émotion qu’elle m’avait livrée était si grande, si forte…
Et j’ai lu toute cette tragédie romantique…et que grand Dieu, que Monsieur De Musset, nous livre là des mots troublant, touchant des maux de l’Amour…
J’invite d’ailleurs à bon nombres de lire ou relire cet œuvre, et d’en tirer si possible la leçon qui y demeure en filigrane…
Si je puis résumé, de mon point de vue tout personnel,
« Ne vous fourvoyez pas face à l’amour, mais vivez le simplement. Dites-le ouvertement, et assumer l’amour que vous portez quand il vous est tout aussi réciproque, car il peut vous en couter l’amour de celui qui vous aime tout autant et alors vous en mourez tout simplement
Vivez au grand jour ce que vous ressentez, faite fi des mots et maux des autres et de votre vie actuelle...vivez votre amour et le bonheur ne pourra qu'être et Vous serez»….
02 novembre 2008
En ce jour de la Fête des Morts
"Mon Père Spirituel"
En ce jour un peu spécial, je voudrais rendre simplement hommage à l’homme qui a et compte le plus dans ma vie…
Bien sur qu’il ne faut pas attendre juste ce jour là précisément pour ce souvenir des êtres cher qui ne sont plus….et que peut-être, certains, en venant ici, ne comprendraient cet hommage … mais c’est ma Demeure, sourire, et j’y évoque ce que je veux …Na…
Mais quand, comme en ce moment, les maux sont présents dans ma vie, c’est vers son souvenir que je me retourne…et ses mots.
Il fut à la fois mes plus grandes joies, mon plus grand encouragement, mais aussi mon plus grand regret…
Il m’a fait découvrir énormément, ma fait grandir comme jamais…
Il fut, le plus grand soutient quand, dans ma vie, je faisais les pires conneries…
Et il fut surtout celui qui me redonna le gout à la vie, quand dans mes périodes les plus noirs, j’avais tenté de renoncer à la vie…
Il fut mon plus grand regret, mais je ne l’évoquerai pas….
Le jour de son « départ » je n’ai pas pleuré, et depuis je ne pleure plus…enfin presque, seul 3 êtres aujourd’hui sont capables de me tirer les larmes…
Je garde en mémoire ses mots qui sont aujourd’hui encore ma ligne directrice de chaque jour
Il me dit un jour :
« La vie n’est pas une chose facile, mais tend toujours à faire le bonheur des autres avant toi, et tu te rendras compte que leurs bonheurs te sera rendu …un jour. Tu en prendras parfois plein la tête, mais sois fière de tes actes. Et quand tu es triste, repense simplement que, lorsque je serai « la haut », je serai là et fière de toi…Ne sois pas triste que je sois plus, la vie est faite ainsi, mais je serai toujours là, tant que dans ton cœur je suis présent.»
« Alors, Papy, regarde aujourd’hui, je souris et j’espère que tu es fière de moi. Ton regard bleu azur est toujours mon réconfort, ton sourire m’apaise…et un jour, comme le dis la chanson, je te retrouverais et tu pourras enfin me serrer dans tes bras comme tu ne l’as pu le faire ce dernier jour… »
Peut-être que cet hommage vous semble dénué de sens. Que les mots que j’ai pu vous évoquer ne sont guère élogieux….mais qu’importe…j’avais juste envie d’évoquer le souvenir de celui qui est mon « Père spirituel »…
Et pour ceux, qui, comme moi, ont perdu un être des plus cher, souriez chaque jour, ne soyez pas triste qu’ils ne fussent plus…Ils sont là présent à jamais dans votre cœur, votre âme...ils vous sourient chaque jour, ils seront fière de vous voir avancer chaque jour…
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