04 juillet 2008
Voyage en train...(Partie III)
Nous filions à travers les wagons pour rejoindre ma cabine…enfin « Ma » Cabine, le compartiment dont j’avais la chance de pouvoir jouir pendant encore quelques heures seul.
Je devançais la charme Damoiselle, et ouvrit calment la
porte, et l’invita à y entrer.
Elle ne se fit point prier, et dans l’embrassure de la porte ouverte, elle passa sa main derrière ma tête et approcha sa bouche de la mienne…
Mais sa bouche rencontra mon doigt qui vint s’appuyer sur ses lèvres comme pour lui faire dire « Chut », et un sourire se dessina sur mon visage, un peu taquin, et je lui fis signe de la tête « Non »
Elle me sourit alors, et entra.
Elle se tenait debout face à la vitre, regardant la nuit défiler sous ses yeux.
Ses mains avaient pris une posture des plus intéressantes, venant se mettre juste derrière son dos, une main tenant le poignet de l’autre main.
Je ferma la porte, baissa les stores, pour que rien ne
puisse être vue de l’extérieur.
Puis je m’assis sur la banquette et je relevais les accoudoir qui délimitait les places assise quand le jour est là..
Elle se retourna et me dis :
« Et que fait on maintenant ? »
Je lui fis signe, sans mot dire, de s’assoir en face de moi.
Elle prit part juste devant moi, prenant soin, d’ajuster sa jupe avant de s’assoir, et veillant que cette dernière ne fut froissée par son assise.
Elle croisa les mains, ainsi que les jambes. Ses coudes reposaient sur les accoudoirs.
Je restais, ainsi, un instant à la contempler. Nos sourires s’échangeaient dans le silence, que seule le bruit régulier des traverses venait perturber.
Puis je me levai, ce qui eu pour effet de sa part, de décroiser tout ses membres…se redressant, posant ses mains sur l’accoudoir et prête à bondir…mais je fus un peu plus rapide et mes mains vinrent saisir ses poignets.
« Reste assise, les mains ainsi posés sur les accoudoirs, et Reste bien au fond de ce siège » lui dis-je en retour de son action.
Surprise, mais amusée, elle s’exécuta sans broncher.
Alors qu’elle allait recroiser ses jambes, mes mains vinrent se poser sur ses genoux, la contraignant quelque peu à rester les laisser écartées.
Un sourire se dessina sur son visage…
« Ferme maintenant les yeux, et laisse toi bercer par le roulie du train » lui dis-je à nouveau.
Elle ferma ses yeux, et je m’assis dans mon siège, juste en face d’Elle.
Je défis mes chaussures, puis retira mes chaussettes.
Elle resta là, dans cette attente de la suite. Parfois je voyais qu’Elle ouvrait un peu les yeux…et je lui faisais signe de la tête de mon mécontentement, et Elle les refermait prestement.
Quand j’eu fini de retirer mes chaussettes, mon pied vint contre sa cheville, ce qui la fit sursauté, et crisper un peu ses mains sur l’accoudoir.
Je me souviens, malgré le bruit du train, de sa respiration qui commença alors à s'accélérer.



